Cet été, St-Germain transforme le toit des Galeries Lafayette en Riviera parisienne

Chaque été, Paris se réinvente à quelques mètres au-dessus de ses propres toits. Les terrasses ouvrent leurs portes, les hôtels dévoilent leurs jardins cachés et les rooftops deviennent les nouveaux salons de la capitale. Cette saison, c’est au sommet des Galeries Lafayette Paris Haussmann qu’une nouvelle adresse entend attirer les regards.

À partir du 18 juin et jusqu’à la fin de l’été, St-Germain investit le huitième étage du grand magasin avec La Douce Heure, un bar éphémère inspiré de l’art de vivre de la French Riviera. Un décor lumineux suspendu entre ciel et ville, où l’on vient autant pour la vue que pour l’atmosphère.

Face à l’Opéra Garnier, avec la Tour Eiffel d’un côté et le Sacré-Cœur de l’autre, le panorama suffit déjà à justifier le détour. Mais La Douce Heure ne mise pas uniquement sur sa situation exceptionnelle. Le lieu a été imaginé comme une véritable parenthèse estivale, avec ses rayures vertes et blanches, ses parasols élégants et son ambiance qui évoque davantage la Côte d’Azur qu’un grand magasin parisien.

Le goût des longues soirées d’été

Le nom du lieu n’a pas été choisi au hasard. La Douce Heure célèbre ce moment précis où la lumière commence à décliner, où la chaleur de la journée laisse place à une douceur plus agréable et où l’on repousse instinctivement l’idée de rentrer chez soi.

Dans cet esprit, l’adresse accueille les visiteurs du midi jusqu’à minuit. Dès la journée, les promeneurs pourront s’offrir une pause gourmande autour de glaces à la fleur de sureau, tandis que les amateurs d’apéritifs découvriront naturellement le St-Germain Spritz, cocktail emblématique de la marque. Avec ses notes florales et sa fraîcheur délicate, il semble presque avoir été inventé pour accompagner les couchers de soleil sur les toits de Paris.

Cyril Lignac passe en cuisine

Pour donner davantage de profondeur à l’expérience, St-Germain a renouvelé sa collaboration avec Cyril Lignac. Le chef signe cette année encore la carte de La Douce Heure, en imaginant trois assiettes à partager inspirées de la douceur de vivre méditerranéenne et des saveurs de la célèbre liqueur à la fleur de sureau.

Plutôt que de proposer un dîner classique, le chef a choisi le registre du partage. La Florale fait la part belle aux crudités et à une sauce tzatzíki fraîche et légère. La Fraîcheur réunit plusieurs préparations estivales, parmi lesquelles un crudo de dorade au sureau, des œufs mimosa, un carpaccio de bœuf façon vénitienne et une association toujours efficace de pastèque et feta. Quant à La Douceur, elle clôt le repas avec une tropézienne accompagnée d’une salade de pêches à la verveine, comme un clin d’œil aux vacances du Sud.

Une adresse qui regarde Paris autrement

Chaque saison apporte son lot de nouvelles terrasses et de concepts éphémères. Peu réussissent réellement à créer une atmosphère. C’est sans doute là que La Douce Heure tire son épingle du jeu. Plus qu’un simple rooftop, le lieu joue la carte de l’évasion. Pendant quelques heures, le vacarme du boulevard Haussmann semble s’éloigner. Les monuments parisiens dessinent l’horizon, les verres tintent doucement au coucher du soleil et l’on retrouve cette sensation rare d’être en vacances sans avoir quitté la ville.

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